De retour à Essai

Christian Robic

Sur les traces de l’Atlandide

20,28

Atlantide, ce mot interpelle notre imaginaire et défie notre entendement. Aujourd’hui, nous pouvons dater les réalisations humaines et nous approcher de l’origine de cette histoire. Pour cela, il faut se poser les questions suivantes : existe-t-il des constructions dont la conception est issue de rites et coutumes semblables, qui pourraient cautionner l’idée d’un peuple disparu et les récits de Platon ? Existe-t-il un monument qui a pu donner pouvoir et notoriété à  ce peuple ? Ces ouvrages existent, ce sont les dolmens et les menhirs et il suffit d’imaginer le Grand Menhir brisé de Locmariaquer* debout, avec tout ce qu’il incarne pour comprendre que le savoir du peuple armoricain, vers 4700-4500 av. J.-C., engendrait puissance et renom. Dilué par le temps, son souvenir dans la mémoire collective a mué en légendes puis en mythes. La montée du niveau de l’océan est devenue la conséquence d’un déluge et les terres submergées une île engloutie. La mer nourricière et ses champs fertiles se sont transformés en jardin d’Eden. Aller des premières populations d’Armorique pour parvenir à  Platon, cela peut paraître une gageure. Cependant, un chemin plausible existe. Cet essai porte un autre regard sur le peuple armoricain des mégalithes qui, façonné par la spécificité des lieux, nous mène à  la rencontre de son ombre, l’Atlantide. En Bretagne, sa longueur est supérieure à  20 mètres et son poids est estimé à  plus de 300 tonnes.


Isbn

978-2-35027-758-5

Nombre de pages

220

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Papier

Genre

UGS : 1001 Catégorie :