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Françoise Audureau-Marquis – Article dans Ouest-France

Souvenirs d’une Vendée d’autrefois

Dans son premier ouvrage « J’aurais pu m’appeler Augusta », l’autrice replonge dans ses souvenirs d’enfance et fait revivre, une Vendée rurale aujourd’hui disparue.

Trois questions à…Françoise Audureau-Marquis, autrice.

Comment est née l’idée d’écrire votre premier livre ?

Au départ, je n’écrivais pas avec l’idée de publier. Je voulais simplement transmettre des souvenirs à mes enfants et à mes petits-enfants. Avec les années, on se rend compte que certaines histoires familiales risquent de se perdre si on ne les raconte pas. J’ai donc commencé à mettre par écrit des souvenirs de mon enfance, des anecdotes, des moments de vie. Puis, en relisant ces textes, je me suis dit que ce récit pouvait peut-être toucher d’autres personnes, car beaucoup ont connu cette Vendée rurale d’après-guerre.

De quoi parle votre ouvrage et qu’avez-vous souhaité transmettre à travers cette histoire ?

Le livre part d’une question très personnelle : celle du prénom. Je raconte que j’aurais pu m’appeler Augusta. À partir de cette idée, je remonte le fil de mes souvenirs.

J’évoque mon enfance à Saint-Denis-la-Chevasse, la vie de ma famille et notamment celle de ma mère, Marguerite. Je raconte aussi les voisins, les religieuses, les institutrices, et tous ces personnages qui faisaient la vie d’un village.

À travers ces souvenirs, on retrouve aussi des scènes du quotidien : les fêtes paroissiales, les travaux agricoles, les traditions comme la cuisine du cochon, ou encore les orages qui marquaient les soirées d’été. J’ai voulu faire revivre un monde simple et authentique, aujourd’hui largement disparu, mais qui reste très présent dans la mémoire de ceux qui l’ont connu.

À qui recommanderiez-vous particulièrement votre livre ?

Je pense qu’il s’adresse d’abord à celles et ceux qui ont connu les années cinquante et soixante et qui auront plaisir à retrouver des souvenirs de cette époque. Mais il peut aussi intéresser les plus jeunes, curieux de découvrir la vie de leurs parents ou de leurs grands-parents. C’est un livre de mémoire, mais aussi de transmission. Il est aussi un hommage aux racines, aux femmes courageuses et à toute une mémoire collective.

« J’aurais pu m’appeler Augusta », publié par les Éditions Amalthée et en séance de dédicaces le samedi 28 mars au Super U d’Essarts-en-Bocage

Françoise Audureau-Marquis est née à Saint-Denis-la-Chevasse. Passionnée de généalogie et d’écriture, elle puise dans ses souvenirs et ses racines vendéennes pour nourrir ses récits.Photo : Ouest-France

Pour commander le livre : https://www.editions-amalthee.com/librairie/jaurais-pu-mappeler-augusta/

Editions Amalthee
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