Expression aussi réelle qu’enjouée
De mes états d’âme un soir d’été.
Ces histoires que jamais l’on ne raconte
Mais qu’au coin d’un feu l’on conte.
Tu ôtes de leurs tanières ces mensonges
Que mon cœur n’aurait pu démasquer,
Ces phrases déchirures alambiquées
Que mes lèvres, ô, jamais n’auraient confessées.
Abri sûr où pensée
Rencontre conscience, pléthore de vérités.
Je te pratiquerai jusqu’à trépas
Et des larmes de ma plume seront issues rempart.





