Un soir d’orage, Catie, dix ans, s’évapore dans la nuit. Un doudou retrouvé, et une chanson enfantine obsédante deviennent les derniers signes de sa présence. Sa mère, Carène, déjà meurtrie par la disparition du père de l’enfant, se lance à corps perdu dans la recherche, épaulée par le capitaine Colle, flic méthodique et obstiné au regard fatigué.
Le vernis paisible du hameau craque, laissant remonter des silences épais, des mensonges ordinaires, des regards qui fuient. Que cache ce vétérinaire trop proche de l’enfant ? Que brûle cette vieille dame seule dans son jardin ? Et que sait réellement ce voisin toujours bienveillant ?
Et si la vérité se cachait juste là, sous les visages les plus familiers ?
Françoise Audureau-Marquis – Article dans Ouest-France
Saint-Denis-la-Chevasse. Le récit de vie de Françoise Audureau-Marquis Françoise Audureau-Marquis publie « J’aurais pu m’appeler Augusta », un hommage vibrant aux racines, aux femmes courageuses, à la mémoire collective et à une région que l’on porte en soi comme un prénom secret. Françoise, née à Saint-Denis-la-Chevasse, confie : Après avoir interrompu ma scolarité à 14 ans, j’ai exercé plusieurs […]





